Les oeuvres vives, partie 2

Il y a deux semaines, nous avons regardé le début d’Hébreux chapitre 9, dont le verset 14 se termine avec l’affirmation que « le sang du Christ … purifiera …notre conscience des œuvres mortes, pour que nous servions le Dieu vivant » (NSR, Bible « à la Colombe »). L’auteur de la lettre aux Hébreux explique que tout l’ancien système des sacrifices du temps du peuple d’Israël n’était qu’un modèle pour illustrer la réalité de la Nouvelle Alliance, celle qui allait être établie par l’œuvre de Jésus-Christ : l’ancien dispositif ne pouvait pas en lui-même permettre à l’homme d’être en relation avec Dieu. L’auteur affirme que par son œuvre, Jésus nous libère des « œuvres mortes » afin de « servir le Dieu vivant » et cela grâce à la « purification de notre conscience ». Je trouve cette idée tellement importante que je voudrais y consacrer une deuxième prédication. Au travers de plusieurs exemples de la Bible, je voudrais essayer d’identifier les signes d’une « œuvre morte » et par contraste, caractériser ce qu’on peut appeler les « œuvres vives », ou dans les mots de la Bible « des œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance » (Eph 2 :10).